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Ring of Destruction: Slam Masters II
Synopsis
Le premier Slam Masters est aussi éloigné de la simulation de catch que du beat 'em up. À la limite il mélange un peu des deux, mais se rapprocherait le plus d'une sorte de beat 'em all - un autre domaine dans lequel Capcom excelle - en écran fermé, donc sans défilement (ou presque, puisqu'on peut sortir du ring). Ce deuxième épisode retrouve pour sa part des accents de jeu de baston pur et dur.
Première nouveauté qui attire l'oeil : le sol est désormais "à plat". Ring of Destruction se déroule sur un seul plan, là où son aîné nous montrait un ring de trois quarts où l'on pouvait se déplacer librement. Du coup, le stick permet désormais de se déplacer vers l'avant ou l'arrière, mais aussi de sauter (haut) ou de s'accroupir (bas), alors que ces deux directions permettaient jusque là de se déplacer respectivement vers le fond de l'écran ou l'avant-plan.
Les contrôles ont également changé, et SM2 utilise cinq des six boutons du CPS-2 : deux pour les coups de poing (faibles et forts), deux pour les coups de pied (itou) et un pour projeter l'adversaire dans les cordes. C'est cette dernière option qui distingue SM2 des jeux de baston plus "traditionnels". En effet, il est ici possible d'envoyer l'opposant rebondir sur les bords du ring, pour ensuite lui asséner une attaque spéciale façon "vrai" catch, genre le coup de la corde à linge. Il est aussi possible de réaliser des super projections, moyennant une manipulation un peu complexe. Mais attention : si l'adversaire ne peut pas vous empêcher de le choper, il lui est par contre possible de s'échapper, et il y a de fortes chances pour qu'il mette cela à profit pour une petite vengeance de derrière les fagots.
Notez enfin que les matchs ne sont plus chronométrés : il s'agit bel et bien de mettre l'adversaire au tapis. À cet effet, il faudra vider sa double jauge de vie. Le jeu propose un panel de quatorze combattants, la seule véritable star étant Haggar, l'un des héros de Final Fight. Le reste oscille entre le crédible (Biff le catcheur russe, El Stingray le luchador, Ortega le colossal clone de Hulk Hogan) et le grand portnawak (Titanic le monstre de Frankenstein, Rasta l'homme-bête, Wraith le mort-vivant ou Scorpion le boss final qui se téléporte à l'envie).
Développeur
Capcom
Éditeur
Capcom
Joueurs
1-2
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